Chronique de Stanford : Acte II, scène 1 : Vélo, boulot… et farniente (ou presque)

Good morning (bientôt) !
Mon lieu de travail

Mon lieu de travail

Après notre intermède en forme d’entracte, il est plus que temps de passer à l’acte 2. Je suis à Stanford depuis maintenant plus de deux semaines et je repars dans 12 jours. Et je n’ai vraiment aucune envie de repartir… même si en ce moment je passe le plus clair de mon temps à travailler.

Pour mon premier 14 juillet hors de France, je n’ai rien fait… sinon bosser ! En effet, des amis et moi voulions sortir ce soir là pour fêter dignement le Bastille Day mais finalement tout le monde s’est désisté et il n’y avait pas non plus grand chose à faire. J’ai été assez surpris que le Consulat de France n’organise rien (sinon en cercle très restreint) pour la fête nationale. Les associations françaises avaient, elles, prévu quelques événements au cours des quelques jours précédents mais tous étaient payants ! (et assez chers) J’ai donc fini le 14 juillet à la bibliothèque pour travailler.
J’en profite pour revenir rapidement ce que je fais à Stanford car certains ne savaient pas ni ne comprenaient, étaient intrigués et me demandaient (les autres, vous pouvez sauter ce paragraphe). Non, je n’ai pas été pris pour un master là bas, j’épargne à mes parents (que je prélève déjà assez) les frais d’inscription d’environ 75 000$. En fait, l’université de Vienne, et en particulier sa fac de droit, a un partenariat avec Stanford qui se décline sous plusieurs formes. L’une d’entre elles est une bourse de recherche permettant à un étudiant de venir travailler sur un projet scientifique (en droit) pendant deux à six semaines. Et c’est ainsi que dans le cadre de mon master, j’ai été sélectionné pour cette bourse de recherche et que j’ai demandé m’y rendre pendant quatre semaines (pour ne pas avoir à payer deux mois de loyer). Je travaille donc là bas à la rédaction de mon mémoire de recherche sur l’influence du droit des Etats-Unis sur les réformes financières européennes.
L'entrée très chic de l'open space

L’entrée très chic de l’open space

Et d’ailleurs, cette fin de semaine, j’ai décidé de lever le camp de la bibliothèque, où je reviens tout de même quand j’ai besoin de consulter les livres ou des bases de données non accessibles en ligne. Je suis maintenant installé dans l’open space des profs et chercheurs que j’avais déjà mentionné. Je crois que la Stanford Law School consacre plus d’espace à l’équipe académique/scientifique que n’en dispose ma fac de droit d’origine, de l’Université Jean Moulin, quand le rapport entre le nombre d’étudiants des deux est de 1:15 (600 étudiants pour la SLS contre 9000 pour la fac de droit de Lyon 3)… Et avec environ le même nombre d’enseignants. Ça laisse songeur.

Ambiance relaxe pour le Stanford Law School Carnival

Ambiance relaxe pour le Stanford Law School Carnival

L’open space est extrêmement calme , il y a peu d’enseignants qui ne sont pas partis en vacance. Ils ont une cuisinette, un grand espace copie/fax/scan (où est d’ailleurs affichée en détails les dispositions du droit du travail). Chaque fac a son propre espace pour afficher ses actualités et événements. D’ailleurs, aujourd’hui, je viens d’assister au Stanford Law School Carnival, en gros la fête de fin d’année des personnels et de leurs familles avec toutes sortes de jeux : ping pong, mini-golfs, flippers, hockey sur table… C’est assez surprenant et très sympa ! D’ailleurs, tout le campus est assez vivant, chaque jour je vois des gens y jouer, faire du sport, danser, organiser des barbecues ou des pique-niques, des matchs de foot ou de volley, etc.

Consigne suivie !

Consigne suivie !

Hier soir, en ayant marre des fastfoods du campus, je suis allé manger à Palo Alto avec deux français, étudiants ingénieurs en stage à Stanford. On est allé dans un restaurant toujours bondé et qui m’intriguait à chaque fois que je passais devant par son côté à la fois branché et relaxe. C’était très cool. J’ai pris ainsi une bière de la région San Francisco, la Saison Dolores, rarement bu aussi bonne bière !

A Stanford, même le Marsupilami a son vélo

A Stanford, même le Marsupilami a son vélo

Sinon, voulant m’y prendre à l’avance, j’ai publié sur les deux sites populaires d’annonces en ligne du coin (Craigslist et SuPost) mon vélo pour pouvoir le revendre quand je repartirais (non ce n’est pas celui de la photo mais ça aurait pu). J’ai déjà reçu des messages de près d’une vingtaine d’acheteurs intéressés, je ne m’y attendais pas du tout !

Bon je me sauve, je vais aller faire une petite visite dont je vous raconterais les détails dans ma prochaine chronique (suspense), lundi sûrement…
Huuuugs from Stanford
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